Actualités

escale réussie pour le Kapitan Lus

09-12-09

Le port de Cherbourg a reçu le “Kapitan Lus” en provenance de Russie. De l’uranium enrichi et des minerais ont été déchargés, et mis sur un train à destination du Sud de la France, qui a quitté le port dans la nuit de lundi à mardi. Puis 71 conteneurs avec de l’uranium appauvri et des [...]

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Le “Normandie Express” sur l’élévateur transbordeur

08-12-09

Pour la troisième année consécutive, le Normandie Express de la compagnie Brittany ferries a été mis au sec sur l’élévateur transbordeur pour son carénage annuel.
Les travaux ont duré du 06/11 au 04/12/2009 et ont été réalisés par la société anglaise Burgess marine .
Le Normandie Express (97 m de long, 26 m de large, 3.40 m [...]

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Médias

Charbon : tout le monde attend

04-02-10

Extrait de l’article de la Presse de la Manche du 04 février 10 : “Avec les conclusions rendues mardi soir par la commissaire-enquêtrice dans le volet maritime du projet de terminal charbonnier, la balle est maintenant dans le camp du préfet de la Manche. Partisans comme opposants du projet attendent sa décision.”

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Ultime escale pour le Barfleur.

02-02-10

Information de Ouest France du 02 février 10 (édition de St Lô) : “crise oblige, le bateau de Brittany Ferries n’assurera plus la liaison Cherbourg-Poole. La ligne n’est toutefois pas abandonnée”.

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Pourquoi du charbon à Cherbourg ?

25 juin 2009.

Des annonces dans la presse régionale, ( Ouest France 26 et 29 juin, Manche Libre 25 juin ) un site Internet dédié, des réponses complètes et précises à toutes les questions que chacun se pose. Port de Cherbourg SAS a fait le choix d’une totale transparence pour informer le public sur  tous les aspects de son projet de terminal vrac ; pour que chacun puisse construire sa propre opinion. Objectivement, sereinement.

Alors qu’en France le charbon est devenu une source d’énergie marginale, ce n’est pas le cas dans le reste du monde. En Europe même, il contribue pour plus de 50% à la production d’électricité en Allemagne ou au Danemark. En Grande Bretagne, cette part dépasse 70%.

Quels que soient les efforts et les progrès réalisés pour développer les énergies renouvelables et favoriser les économies d’énergies, les Anglais, Allemands, Danois… auront donc encore longtemps besoin de charbon pour leurs centrales.

Afin de réduire leurs émissions polluantes et de gaz à effet de serre et de se conformer aux objectifs européens de lutte contre le réchauffement climatique, ces centrales délaissent les charbons de qualité médiocre pour se tourner vers des charbons à forte valeur énergétique et contenant peu d’impuretés.  Ils permettront, dans un futur proche, de mettre en œuvre les techniques de captage du CO².

Ces charbons, extraits dans les mines à ciel ouvert de Colombie et d’Afrique du Sud, arrivent par navires « capesizes » dont les cargaisons doivent nécessairement être redistribuées avant de parvenir par caboteur jusqu’aux utilisateurs. C’est ainsi que le charbon destiné aux centrales britanniques transite jusqu’à présent par les terminaux de Rotterdam ou de Terneuzen aux Pays-Bas.

Valoriser un atout géographique unique.

Sans viser une augmentation des importations européennes de charbon, l’objectif du projet de terminal vrac à Cherbourg est de capter au profit du port une partie de ce trafic de transbordement.

Le port de Cherbourg, dont les tentatives de développement passées démontrent qu’il ne dispose pas d’un « hinterland » suffisant, possède en revanche un atout majeur pour réussir : sa position maritime unique.

C’est cet atout-là que le projet de Terminal Vrac veut valoriser.

Placé à l’extrémité du Cotentin juste à  l’entrée de la Manche Est, Cherbourg est en effet sur la route naturelle des grands navires « capesizes » arrivant en Europe. En faisant leur première escale européenne à Cherbourg, pratiquement sans avoir besoin de se détourner, ces grands navires réduisent leur trajet, économisent du carburant et optimisent leurs rotations.

La position de Cherbourg permet également d’optimiser le post-acheminement par les caboteurs jusqu’aux différentes centrales.

Ainsi non seulement le projet n’accroît pas les rejets des centrales électriques britanniques, mais il contribue au contraire à réduire leur empreinte environnementale globale.

Priver Cherbourg de cette opportunité de relancer l’activité industrielle de son port ne contribuerait pas à améliorer le bilan carbone européen, au contraire.

Viabilité réelle et effet « d’amorçage » pour Cherbourg.

Le  chiffre d’affaires annuel direct du projet est estimé à près de 10 millions d’euros avec dès le démarrage une trentaine d’emplois directs sans compter les retombées économiques indirectes pour la ville et la région.

Mais au delà de sa propre légitimité économique, Cherbourg Terminal Vrac SAS est aussi une formidable « carte de visite » pour stopper enfin le déclin du port de Cherbourg et repartir de l’avant ; pour réamorcer sa dynamique, attirer de nouveaux trafics et ouvrir en grand l’avenir maritime de Cherbourg.

Le site http://pourquoi-du-charbon-a-cherbourg.info répond aux questions de tout ordre que chacun peut se poser et nous vous invitons à en prendre connaissance.